Le temps qui reste
Il y a quinze ans, mon amie Lucie Rivers-Moore est venue me voir : « J’aimerais faire un film sur mon histoire. Tu m’aiderais ? » Puis elle n’en a plus jamais reparlé.
Mais entre-temps, j’avais rencontré sa mère, Pascale Ben. Et je n’ai plus réussi à lâcher cette histoire.

À la fin des années 60, à tout juste vingt ans, Pascale rejoint le Roy Hart Theatre. Avec une quarantaine d’artistes, elle quitte Londres pour s’installer dans un château en ruines des Cévennes, Malérargues. Ensemble, ils veulent inventer une autre manière de vivre, de créer et d’être au monde. Au cœur de cette aventure : une exploration radicale de la voix, de ses possibilités infinies, comme chemin de création, de liberté et de transformation.
Qu’est-ce qui pousse une génération à tout quitter pour une utopie ? Que reste-t-il, cinquante ans plus tard, de cette aventure collective ? Que transmet-on à ses enfants de ces rêves immenses, de leurs promesses, mais aussi de leurs failles ?
Depuis de nombreuses années, je filme cette histoire. Aujourd’hui, Le Temps qui reste entre dans sa dernière ligne droite, et j’aurai besoin de vous pour l’emmener jusqu’au bout. Suivez ce lien pour suivre l’aventure .